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Publié par Denis Huche

Bataille d'égo dans les syndicats au détriment des salariés dans l'automobile avec PSA, Goodyear et industrie avec Arcelor, rappelez-vous Simca, Manufrance, Moulinex... de belles grèves certes, jusqu'à tuer, asphyxier l'entreprise, explications:Syndicats - le Figaro 7 févier 2013 1les Syndicats nationaux sont débordés par cette base syndicale, élus par les salariés, mais ces leaders syndicaux ont aussi des ambitions politiques, mais là, la défaite est cinglante devant le peuple avec 0.72% des voix...

(pour lire vous pouvez zoomer avec CTRL + molette de la souris)

Syndicats - le Figaro 7 févier 2013 2A Aulnay, des cables électriques sectionnés, les clés volées ... du chantage et intimidations auprès des salariés non grévistes qui ont témoignés dans les médias... donc grosses tensions syndicales !

Par exemple: Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT-Métallurgie, s’élève contre les « déclarations de François Chérèque (secrétaire général de la CFDT à l'époque), qui met en avant l’argument des surcapacités pour justifier la fermeture d’Aulnay » Un argument inacceptable pour la centrale de Montreuil. A mi-chemin, on trouve les partisans d’une réindustrialisation du site de Seine-Saint-Denis, après le départ de PSA.

« Au moins 1.000 emplois, et sans doute plus, pourraient être conservés, sur les 3.000 qui doivent être supprimés, affirme Christian Lafaye, délégué central FO chez PSA. Si on arrive à 50% de reclassement, c’est un beau sauvetage.... »

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Denis 09/02/2013 21:00


Les résultats des élections dans les très petites entreprises (TPE) , toutes branches et activités confondues: 



les divers ont obtenu des voix 36.1% , 


CGT   29,5 % 


CFDT  19,2 %


FO  15,2 %



 


Cependant, cette élection, qui s'est tenue l'automne dernier, est à prendre avec des pincettes
étant donné le très faible taux de participation : 478 866 participants soit 10,4 % de participation (sur 4,6 millions
d'inscrits)


 


donc 





90% des salariés ne sentent pas concernés ou considèrent que ces Syndicats Français ne sont pas
représentatifs ou ces salariés contestent leur politique 





 


Il y aurait 1,7 million de syndiqués, soit 7.5% parmi les 22,5 millions de salariés ... preuve qu'il y a bien un problème en France de confiance





 



L’Angleterre : en 25 ans le nombre de syndiqués de 13,5 à 7 millions.



 



Espagne : 1 million de syndiqués à l’UGT et 1 million aux Commissions Ouvrières



 



en Italie : 11 millions de syndiqués ( dans la CGIL , la CISL et l’UIL, mais dont la
moitié sont retraités )



 



Allemagne : 28 % en Allemagne ( mais plus de 80 % dans la métallurgie ) dans le
DGB 



 



Belgique : 70% des salariés belges ( regroupés dans la CSC et la FGTB)



 



en Suède : jusqu’à 87 % de travailleurs membres des confédérations LO 

Denis 09/02/2013 16:52


En 1944 le
fondateur, Etienne Mimard, décède. Il avait renoncé, depuis
les grèves de 1937, à léguer la moitié des actions qu'il détenait à ses employés ; il les
transfère à la mairie de Saint-Étienne.


 


Etienne
Mimard lègue à la municipalité de Saint-Étienne la moitié des actions détenues.


Ce qui
marquera la fin de l'entreprise plus de 40 ans plus tard. années 1970, la crise survint lorsque la mairie communiste dirigée
par Joseph Sanguedolce doit gérer les
difficultés de l'entreprise en tant que propriétaire. Depuis la mort du fondateur, la gestion de Manufrance n'avait fait que décliner, du fait de l'absence de dynamisme et de la mauvaise gestion
de certaines familles qui se sont succédé à sa tête.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Manufrance


A partir des années 1970, la société n'arrive plus à gérer les difficultés et est mise en liquidation judiciaire en 1979 


Des syndicalistes créent la Société Coopérative
Ouvrière de Production et de Distribution (SCOPD) mais Manufrance  est mise en
liquidation judiciaire en 1985 (6 ans plus tard)

Denis 09/02/2013 16:33


 


La restructuration  de l'usine de Poissy prévoyant la suppression de quelque 4.000 emplois
s'avéra très difficile avec, des grèves politisées très dures en 1982 et 1983 qui, répercutées par tous les médias, cassèrent l'image encore fragile de la marque au "T" cerclé et compromirent le
lancement de la Samba.



Les ventes de Talbot après ses grèves chutent de



392.100 véhicules produit en 1979 à


202.800 en 1981 -48% puis à 


167.015 en 1984 -57% en 2 ans



Alors PSA dès fin 1980, il fut décidé "par nécessité économique" annonça Jean-Paul Parayre (pdg)
de PSA, la fusion des 2 reseaux commerciaux de Talbot et de Peugeot qui se traduisit dans les fait par l'abandon, entre 1981 et 1983 de 488 concessionnaires Talbot (ex-simca) au profit de la
concurrence étrangère et au profit de Peugeot qui reçut le double panonceau Peugeot/Talbot, mais qui ne joua jamais le jeu, privilégiant  les modèles Peugeot qu'il connaissait bien au
détriment des modèles Talbot, que non seulement il ne connaissait pas mais qu'il dénigrait comme concurrents, auparavant dont le service après-ventes imposait des investissements
supplémentaires.





En 1984 est programmé le projet C28, la remplacente de l'Horizon, ce projet
prend une importance capitale pour l'avenir de Talbot, il doit lui apporter un regain de production, ce véhicule entre bi-tri corps ce démarque de la 305 de chez Peugeot et doit avoir sa place
dans sont segment chez Talbot, tout est fini, les monogrammes, la calendre et J.Calvet assure a l'usine de Poissy que se sera une Talbot Arizona.



Pourtant, ce choix de nom devient stratégique. Depuis les première annonces  du projet, le C28 a été présenté à la fois comme le futur produit de l'usine de Poissy et comme le porte drapeau
de Talbot. La promesse publique avait même été confirmée par le premier ministre en décembre 1983, lorsqu'il s'agissait de sortir du second conflit de grève.
Or l'image de Talbot est au plus bas, avec une dégradation commerciale qui parait sans fin, nommer le C28 Talbot, c'est l'affecter d'un handicap qui pourrait être insurmontable.


Mais lui donner le nom de Peugeot, c'est peut-être condamner (pour longtemps) la marque Talbot. A
un mois du début de la production, la direction de PSA se résout à annoncer à la presse le proche lancement du véhicule : son nom,Peugeot 309 !!!  


 http://www.talbot-simca.net/talbothistoire.html


 


Une galère pour Peugeot, qui a du rectifier le tir rapidement sur cette voiture question
fiabilité





et les salariés de Simca - Talbot ont tous perdus au final !


 

Denis 09/02/2013 16:23


 


les grèves qui ont tué Simca a commencé de temps de Ford


Dès 1952, Henry Ford II songeait à se débarrasser de cette
filiale qui avait du mal à écouler sa production et qui, de plus, était sujette à des grèves récurrentes et très dures qui l'effrayaient. http://fr.wikipedia.org/wiki/Simca

Denis 09/02/2013 15:11


Selon la direction du site, environ 200 personnes avaient cessé le travail vendredi, sur un effectif de 3.000 et la production se poursuivait au compte-gouttes.


"Pour tenter d'apaiser la situation sur place, on a demandé pour les salariés d'Aulnay qui le souhaitent le déblocage anticipé de mobilités temporaires sur Poissy", a expliqué au téléphone Franck
Don, représentant CFTC chez PSA à l'issue du CCE. "Au début nous n'y étions pas favorables, mais la situation à Aulnay est trop explosive."


Cette demande, émanant également de la CFE-CGC et de Force Ouvrière, sera abordée lors d'un autre CCE qui devrait être convoqué rapidement, a ajouté Franck Don.


Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès des autres organisations syndicales, CGT, CFDT et SIA.


Dans le cadre de son plan social, PSA compte reclasser 1.500 salariés d'Aulnay sur le site voisin de Poissy (Yvelines), et proposer aux autres un emploi dans d'autres entreprises de la localité.
Le plan doit théoriquement entrer en vigueur après négociations avec les syndicats et consultation des salariés de deux sites de la filiale Faurecia.


"On a toujours la difficulté de gérer deux droits qui sont fondamentaux et qui sont indissociables, le droit de grève et le droit à la liberté du travail", a déclaré Frédéric Saint-Geours,
directeur des Marques, vendredi matin sur France Inter.


"Vouloir gérer ces deux droits par la violence, ce n'est pas tolérable, or ce qui se passe à Aulnay, c'est ça. Il y a un certain nombre de gens très minoritaires (...) qui empêchent l'usine de
tourner normalement."